La frivolité est une affaire sérieuse, Frédéric Beigbeder, Editions de l’Observatoire.

« Lire, c’est comme prendre un petit-déjeuner dans un palace en faillite : on attend la fermeture. Il en reste des impressions, des souvenirs, des figures et un style ».

J’ai toujours adoré le style de Beigbeder. Adolescente, je lisais les aventures de Marc Maronnier dans les différents romans de l’auteur. Cela faisait un moment que je ne retrouvais plus l’auteur que j’avais tant aimé durant ma jeunesse, me demandant si c’était le fait d’avoir grandi ou si c’était lui qui avait changé… Tombée par hasard sur La frivolité est une affaire sérieuse, je l’ai lu sans a priori et sans attente…

L’auteur parle en son nom. Ce livre n’est pas un roman, mais un assemblage de différentes chroniques, répertoriées en trois classes : avant 2015, pendant 2015, après 2015. Les sujets sont variés : on passe du quotidien de la vie de l’auteur à des phénomènes mondiaux, en passant par la politique… Le tout soutenu par une véritable réflexion sur le monde, sur sa décadence, et sur la place de la littérature (écriture et lecture) aujourd’hui.

Un livre à picorer ou à lire dans un seul mouvement, avec ce style de Beigbeder que j’affectionne tout particulièrement, d’une complexe simplicité. Dire les choses les plus complexes par un choix judicieux de simples mots.

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