Le Livre des Baltimore, Joël Dicker, Editions de Fallois.

« Ecrire un livre, c’est comme ouvrir une colonie de vacances. Votre vie, d’ordinaire solitaire et tranquille, est soudain chahutée par une multitude de personnages qui arrivent un jour sans crier gare et viennent chambouler votre existence. Ils arrivent un matin, à bord d’un grand bus dont ils descendent bruyamment tout excités qu’ils sont du rôle qu’ils ont obtenu. Et vous devez faire avec ; vous devez vous en occuper, vous devez les nourrir, vous devez les loger. Vous êtes responsable de tout. Parce que vous, vous êtes l’écrivain. » 

« Beaucoup d’entre nous cherchons à donner du sens à nos vies, mais nos vies n’ont de sens que si nous sommes capables d’accomplir ces trois destinées : aimer, être aimé et savoir pardonner. Le reste n’est que du temps perdu. Surtout, continue d’écrire. Car tu avais raison : tout peut être réparé. Mon neveu, promets-moi de nous réparer. Répare les Goldman-de-Baltimore. »

Lorsque j’ai fait ma sélection de l’été, j’étais avec ma maman. C’est elle qui m’a recommandé ce roman qu’elle a dévoré il y a quelques temps. Elle m’en avait d’ailleurs lu un passage qui nous avait fait longtemps rire… Ma lecture a été entrecoupée par une semaine dans ma nouvelle région de cœur. J’ai donc l’espace de cette semaine, troqué ma lecture contre un festival de musique, partant à la recherche de nouveaux artistes ! De retour sur la côte, j’ai retrouvé ces personnages si attachants…

Marcus est un écrivain. Alors qu’il revient sur les pas de son adolescence pour écrire le livre concernant sa famille, il retrouve Alexandra, son amour de jeunesse, chanteuse devenue célèbre. Le drame les a séparés malgré eux. Marcus nous raconte son histoire : sa rencontre avec Alexandra lorsqu’il était adolescent, la scission entre les différents membres de la famille Goldman, l’union entre ses deux cousins, Hillel et Woody, et lui… Toujours avant le drame…

Ce roman est comme une poupée russe : toutes les histoires s’imbriquent. On s’attache avec une facilité déconcertante à tous les personnages, qu’il s’agisse des trois cousins – ayant chacun un caractère bien trempé – d’oncle Saul, ou encore du chien Duke ! Marcus fait revivre tous les membres de sa famille à travers l’écriture de son roman. Une jolie mise en abyme, qui vous entraînera – c’est certain – dans les mystères de cette famille !

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s