Philippe Geluck, La rumba du chat, Casterman.

J’ai découvert le Chat alors que j’étais en stage en entreprise en 3ème. J’avais effectué ce dernier dans une librairie, et pendant nos moments de pause, j’arpentais les différents rayons. J’ai commencé à lire le Chat, tome 1, et ne pouvant m’arrêter, je l’ai fini. Depuis, je suis toujours aussi fan de ce drôle de chat (ou de ce chat drôle!). Mon papa m’a offert à Noël, ce dernier volume.

Inutile de préciser que j’ai adoré ce tome… Pas plus, pas moins que les autres. Le Chat reste égal à lui-même, alternant les sujets de ses plaisanteries: vie quotidienne, folie(s) de l’être humain, politique, religion… Une variété de gags simples, et de gags osés (pour ne pas dire très osés…). C’est cette diversité qu’on aime chez le Chat, cet animal qui dit avoir plusieurs points communs avec Dieu « ni lui ni moi n’existons vraiment, quelqu’un nous fait parler, et nous avons chacun nos adorateurs ».

Le Chat continue de nous faire rire, de nous faire réfléchir. Et, c’est à chaque fois le même constat: l’album est définitivement trop court !