Marie Pavlenko, Tu es mon soleil, J’ai lu.

« Bientôt les vacances de la Toussaint. J’ai avancé les Misérables. Jean Valjean a piqué l’argenterie mais le curé a dit qu’il la lui avait donnée. Il a changé sa vie. Du coup, Jean Valjean attendri par Fantine a décidé de changer la vie de Cosette. Qui changera le mienne ? »

« Monsieur Jaunard se venge de son nom grotesque en classant les copies par ordre décroissant. Les meilleures notes d’abord. Certains font l’inverse mais remarquez la différence entre ces deux méthodes. Préalable: on vous rend votre devoir. Vous êtes stressée (le « vous » désignant, moi.). 1. Ordre croissant. Lorsque le pire s’égrène et que votre nom n’est toujours pas prononcé, l’espoir grandit. Plus la distribution avance, plus un poids s’ôte de votre poitrine. 2. Ordre décroissant. Vous ajoutez à l’angoisse de départ celle de chaque nom appelé qui n’est pas le votre, plus la distribution avance, plus un poids écrabouille votre poitrine. Horreur torture. CQFD.. »

Nous y voilà: le 31 août qui sonne la fin de l’été et la rentrée scolaire. Comme Déborah – héroïne de ce roman – demain, les élèves reprennent le chemin de l’école. Nous, les prof, c’était aujourd’hui, et, vous vous en doutez, tous masqués – et sous la pluie. Quel autre moment que ce dernier pour vous présenter ce roman coup de coeur, découvert au détour d’un rayon lors d’un shopping avec ma Maman, qui commence… le jour de la rentrée scolaire ! Nous avons été intriguées par la couverture, puis par la quatrième qui laisse tout imaginer ! Et finalement, après les « Oh il est trop bien » de ma Maman, j’ajoute mes « Oh il s’est lu trop vite »… Je profite de cette chronique pour souhaiter une belle rentrée à tous mes anciens élèves, et à tous les autres évidemment…

Déborah entre en Terminale. Elle est séparée de sa meilleure amie, et se retrouve avec Mygale Man (un surnom donné à Jamal), et un nouveau, Victor. A la maison, Déborah est intriguée par sa Maman qui passe ses journées à faire du découpage et son Papa – trop – souvent absent. Alors que Déborah peine humainement et scolairement parlant, elle se lie – contre toute attente – d’amitié, avec Jamal et Victor. Quel tournant la vie de l’adolescente va-t-elle prendre en cette année de terminale ?

Un roman qu’on déguste comme un bon chocolat. Une plume à la fois drôle, juste, poétique, permet au lecteur de voyager. En lisant, vous oubliez votre canapé, et vous vous retrouvez sur les bancs de l’école à côté de Déborah. Les descriptions permettent véritablement de visualiser le roman, comme vous regarderiez un film. Si ce roman est une histoire de vie, soyez attentifs aux dessins sur la couverture et aux titres des chapitres qui cachent bien des indices…

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