Eric de Kermel, Les orphelins de l’aurore, J’ai lu.

« Je repris le train pour Paris, dormis durant tout le trajet et retrouvai mon appartement avec la joie du nomade qui rejoint l’oasis. Au vrai, je n’étais pas un grand buveur d’eau mais mon oasis à moi était tapissée de bibliothèques pleines de vinyles et de CD. »

« Ma tête se mis à tourner et je ressentis un désagréable frisson parcourir mon échine. Un sentiment vertigineux de solitude m’envahit. Je ne savais pas si c’était une bonne nouvelle que d’avoir raison. Cela signifiait que, moi aussi, j’avais un groupe sanguin inconnu. Certains rêvent d’être différents des autres. Moi, je rêvais d’être comme tout le monde : d’avoir une vieille tante chez qui aller manger des raclettes en montagne, de tenir une femme dans mes bras et d’imaginer avoir des enfants avec elle, de recevoir des cartes postales et d’en envoyer à ma famille lorsque j’étais en vacances… Mais ce n’était pas sur ce chemin-là que je me trouvais. »

J’ai (un peu) de retard dans mes partages de lecture ! En ce moment, le temps me file entre les doigts, comme les grains de sable secs de la plage lors d’un été très (trop) chaud. Une montre qui tourne plus vite qu’elle ne devrait, des livres qui paraissent, qui arrivent, que j’achète par ici ou par là, et une pile à lire qui troue bientôt le toit de la maison… Bref, j’ai enfin un peu de temps pour vous parler de cette jolie lecture qui sonnait la fin des vacances il y a quelques semaines. J’ai offert ce livre à ma maman, dans une sélection parmi d’autres. Après l’avoir lu et l’avoir beaucoup aimé, c’est mon papa qui l’a dévoré. Dans une suite logique et familiale, c’était à mon tour de le lire, et effectivement, j’ai passé un très bon moment, différent des derniers moments de lecture que j’avais pu lire ces derniers temps…

Paul est un pilote de grande ligne. Alors qu’il boit un café en lisant le Libération, il distingue sur la photo accompagnant un article, le mystérieux symbole O/XY, qu’il porte lui-même au bas du dos. Orphelin, ce symbole est le seul signe qui le raccroche à ses racines. Sans plus attendre, il se rend à Marseille pour mener l’enquête sur ce signe, et ainsi découvrir ses origines. Y parviendra-t-il ? Qu’apprendra-t-il sur son passé ? Stat crux dum volvitur orbis, la croix demeure pendant que le monde tourne…

Mes parents avaient raison, j’ai moi aussi dévoré ce roman ! Une histoire qui mêle plusieurs genres. On s’attache à ce personnage et on veut savoir d’où il vient. Entre fiction et réalité, le lecteur s’interroge sans cesse sur le commencement de cette histoire. A lire sans plus attendre !

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