Nuit des livres Harry Potter 2023

« Justement, je pense que le scénario doit être solide sur les enjeux réalistes. L’univers fantastique est déjà là, alors il faut accentuer le réel. Tous les enfants doivent se reconnaître en Harry Potter. Quand il est maltraité, au début, c’est une frustration que tu sauras décrire. »

« Pendant de nombreuses minutes, ils quittèrent le réel, aspirés par l’univers de J. K. Rowling. Tout paraissait anodin et ludique, alors que ce qu’ils vivaient pouvait changer une vie. Un jeu d’enfant avec un enjeu d’adulte. »

Cette année encore a lieu la nuit des livres Harry Potter. A la sortie du premier livre de cette saga incontournable, j’avais six ans. Quel engouement depuis ! Je suis toujours fascinée par ces nombreux jeunes qui adorent Harry Potter et son univers, toutes ces années après sa sortie ! Plutôt que de vous présenter les livres de la saga pour cette occasion spéciale, j’ai préféré vous parler de ce roman qui place Harry Potter au centre de son histoire, Numéro deux de David Foenkinos, un de mes auteurs préférés.

Martin est un jeune garçon qui vit entre l’Angleterre et la France. Ses parents viennent de se séparer. Pour ne pas bousculer son quotidien, il vit la semaine avec son père, en Angleterre. Alors que le premier livre de la saga Harry Potter sort en librairie, Martin, qui porte des lunettes rondes, se fait remarquer pour passer un casting. Tout le monde est unanime : il ressemble à Harry Potter, il doit avoir le rôle. Mais c’était sans compter l’arrivée de Daniel Radcliffe…

La plume de David Foenkinos alliée à l’univers d’Harry Potter offre au lecteur une potion des plus succulentes ! Entre magie d’un monde de papier et désillusion d’un quotidien bien réel, cette potion a le pouvoir de vous faire changer d’émotion en un changement de page. À boire cul-sec pour encore plus d’effet !

Claude Lago, La Maison aux cœurs battants, Librinova.

« Je partageai avec lui. Le chat sur les genoux, je savourai un moment de pur bonheur, en lisant la gazette. Je m’endormis le nez dans la page littérature. »

« C’était une découverte, je n’y avais jamais mis les pieds. D’abord, j’ai admiré le panorama et les voiliers au loin, en me la pétant avec mes lunettes de kakou, puis j’ai jeté un nonchalant coup d’œil en bas sur la plage. Au milieu de toutes les personnes qui déambulaient, mon regard s’est accroché à une silhouette. « 

Tout d’abord, je tiens à remercier Librinova pour l’envoi de ce roman. Cette chronique est faite depuis bien longtemps mais est restée dans les brouillons… Je profite de cette journée automnale, de son ciel gris et de la satisfaction à être bien au chaud chez soi pour vous présenter ce livre.

Philippe est un homme somme toute banal. Il vit avec son chat Popo et se satisfait d’une vie simple. Lisa, une femme pleine de vie, s’incruste dans la maison de Philippe. Ce dernier, pourtant désagréable envers cette colocataire atypique, va finalement en tomber amoureux. De rendez-vous en escapades rocambolesques, cette histoire d’amour est vouée à l’échec. Après avoir oublié Lisa, et mené une vie des plus agréables, l’obsession de cet amour va ramener Philippe dans un passé aussi bon que sombre…

Une histoire d’amour à la fois belle et cruelle, la déperdition d’un homme rongé par ses sentiments et par le manque. A la recherche d’une chimère, on assiste finalement à la construction de Philippe grâce à l’apparition de Lisa. L’auteur a un style très oral, qui nous rapproche des personnages. Une lecture agréable, qui cache, entre ses lignes, la grande question de l’existence.

Sylvain Tesson, Blanc, Gallimard.

« Dans l’allégeance à la blancheur, la neige sert de réflecteur à l’Imaginaire. On fend la substance des paysages, on est emporté par le flux, absorbé dans l’effort. Soudain, affleurent les souvenirs. Sans raison, apparaît un visage. C’est une visite clandestine née du Blanc. La fille que j’aimais, blanche blonde et bleue, s’invitait souvent dans mes jours de traversée. »

« Le ciel était froid, l’air vif, le monde semblait jeune : c’était le carillon du mensonge. En vérité la géologie s’effondrait et nous allions par les travées de la maison des morts. On croit que la montagne se dresse. Elle s’écroule. Le calcaire est une pierre de la sédimentation. »

Comme tous les nouveaux livres de Sylvain Tesson, j’attendais sa sortie avec impatience ! Et comme d’habitude, je prenais le temps de le contempler avant de l’ouvrir, le paradoxe qui me tient lorsque j’affectionne particulièrement la plume d’un auteur, refit surface : lire à la fois lentement pour m’imprégner de tous ces mots et en même temps lire vite pour découvrir ces mêmes mots…

Dans ce livre, Sylvain Tesson revient sur une aventure dans le grand Blanc, morcelée sur quatre hivers. Comme il sait si bien le faire, il nous entraîne avec lui dans ces paysages immaculés et dans ses réflexions.

Je suis toujours aussi séduite par la plume de cet auteur, chaque mot, chaque phrase, m’envoute… Mon carnet de citations se remplit toujours à l’issue d’une lecture de cet auteur !

Clin d’œil au concours organisé par Babelio et Gallimard, #claralitproust

Frédéric Baptiste, L’étoffe de nos rêves, Julliard.

« Arthur est mort ce matin et Gaëlle est à présent tondue. Il le fallait. Si elle n’avait pas trouvé de ciseaux, elle se serait arraché les cheveux un à un. Quitte à se rendre laide. Son apparence physique n’a plus aucune importance. Tandis qu’elle rassemble les mèches éparses sur le carrelage et les dépose dans la poubelle, une phrase lui revient en mémoire : « Être, ou ne pas être, telle est la question ». »

« La vie est éphémère, pensera-t-elle, comme le rêve que nous en aurions si nous vivions endormis- ce que nous sommes peut-être… Peut-être sommes-nous le rêve d’une entité existant dans une réalité parallèle, ou d’une personne du passé qui imagine et projette son utopie dans le futur. Ou bien le rêve d’une personne assoupie dans le futur, qui cherche les clés de sa vie dans un passé qu’elle réinvente. Qui sait où se trouve la vérité fondamentale de ce que l’on vit ? « 

Aujourd’hui, je vous présente ce roman coup de cœur pour de multiples raisons. Mais avant d’en venir au roman lui-même, un éclairage sur la photo, et une spéciale dédicace à ma Holly, partenaire de théâtre lorsque nous étions en option lourde au lycée. Tu m’avais offert cette boîte à secrets, petit lutin de la forêt, pour mon anniversaire, il y a plus de dix ans. Elle trône toujours sur mon étagère d’objets fétiches et précieux- et va tellement bien avec le Songe d’une nuit d’été (fil conducteur de ce roman). On aimait déjà Shakespeare, et notre troupe lycéenne mettait en scène la Nuit des Rois. Je m’en souviens comme si c’était hier, l’essayage des costumes d’époque confectionnés par nos camarades de la section couture. Vous l’aurez compris, une raisons de ce coup de cœur est la part importante de théâtre qui prend part à l’histoire ici.

Gaëlle, bientôt dix-huit ans, perd son frère d’une maladie. Contre la volonté de ses parents, mais pour respecter celle de son frère, elle entreprend un périple vers l’île où repose prétendument le roi Arthur, pour y disperser les cendres de son frère. Au-delà d’une aventure, c’est le chemin de la construction de soi qu’emprunte Gaëlle.

Coup de cœur pour ce roman ! Des émotions brillamment décrites, ressenties par le lecteur. L’auteur nous entraîne dans les pas de l’adolescence, avec ses interrogations, sa fragilité qui contraste avec des convictions que l’on croit immuables. La place du théâtre permet d’aborder de façon poétique les questions des personnages, si importantes, puisque, si « le monde est un théâtre » , ne sommes-nous pas tous comédiens ?

Et quel bel hommage à Shakespeare !

Mélanie Benjamin, La femme de l’aviateur, le livre de poche.

« Encore aujourd’hui, voler est pour moi synonyme de refuge : se laisser porter par les courants au milieu des oiseaux, et étreindre par un ciel aussi silencieux qu’une cathédrale. »

« Voler est sans risque, reprit-il. Il faut utiliser les courants à l’exemple des oiseaux- c’est un acte sacré. Rien ne m’a donné autant l’impression de maîtriser mon destin. On domine les conflits médiocres, tous les soucis de ce monde. C’est ici, en bas, que le danger se trouve- pas là-haut. »

C’est mon livre coup de cœur de cet été ! Depuis mon enfance, je voue à l’histoire de l’aviation un intérêt particulier. J’avais eu un véritable coup de foudre pour Henri Guillaumet dans le film Les Ailes du Courage, vu au Futuroscope. J’avais une dizaine d’années. Vint alors un amour pour l’aeropostal et ses acteurs, Saint-Exupery, Mermoz, entre autres. J’ai découvert ce livre tout à fait par hasard…

Anne Morrow, fille d’ambassadeur, et sa famille, rencontrent le célèbre Charles Lindbergh. Alors qu’Elizabeth, la sœur de Anne, semble promise à l’aviateur, c’est finalement Anne qu’il choisit. Durant plus de cinq cents pages, on suit l’histoire de Anne, et du couple qu’elle forme avec ce héros, l’aviateur.

Un énorme coup de cœur pour ce roman. On découvre un couple à la fois singulier et pourtant ordinaire. Une histoire de vie, avec ses joies, ses peines, ses résiliences. Vivre à côté d’un héros plonge Anne dans l’ombre qui pourtant, est souvent moteur des exploits de son mari reconnu. Résignée, Anne tente de mesurer sa chance malgré les déceptions qu’elle rencontre… « Qu’avions-nous besoin de mots, alors que nous venions de nous partager le ciel ? »

Sarah Penner, La Petite Boutique Aux Poisons, Faubourg Marigny.

« Le récipient ne faisait pas plus d’une dizaine de centimètres. C’est plutôt une fiole, vu le gabarit, et elle était soufflée dans un verre bleu ciel translucide, à peine visible derrière une couche de boue incrustée. Je la plongeai dans l’eau et grattai à l’aide de mon ongle sous le gant en caoutchouc pour enlever la saleté. L’image sur le côté était plutôt rudimentaire. Une gravure sommaire à la main évoquant un animal. »

« Et puis ses fioles et ses potions me fascinaient. Elle avait beau dire qu’elles n’étaient pas magiques, je refusais de le croire. Je savais que Mr Amwell n’avait pas simplement péri. Quelque chose en lui avait mué, comme les papillons dans leur cocon. Il avait pris une nouvelle forme, et je comptais sur les élixirs de Nella pour l’inverser et arrêter le saignement de mon ventre. « 

J’ai complètement flashé sur la couverture de ce livre quand je l’ai vu ! Et, je ne sais comment, il s’est retrouvé dans mes bras à la sortie du magasin… Merci à mon cher et tendre d’alimenter ma pile à lire ❤ ! Un roman que j’ai dévoré et qui vous transporte dans un autre temps…

Caroline se rend, contre toute attente, seule à Londres. Son mari l’a trompé. Elle profite de ce voyage pour se retrouver. Elle prend part à des fouilles et trouve une fiole. Des recherches réveillent l’historienne qui est en elle… À qui appartient cette fiole et quelle histoire se cache derrière ?

Un roman à trois voix. Trois points de vue pour deux temporalités. On y questionne la place de la femme, entre amour, devoir et rébellion. A lire sans attendre !

Solène Bakowski, Rue du Rendez-vous, Harper Collins Poche.

« Cette Alice possède un Marcel-ne-sait-quoi de pas commun. Elle est jolie comme la jeunesse, pas plus pas moins, mais c’est déjà beaucoup. Elle a la main onctueuse. Le contact de son épiderme à elle avec son épiderme à lui lui procure une sensation agréable qui le déconcerte. Il avait oublié ce que ça faisait d’être touché. »

« Il regarde ensuite le firmament gonflé de gris. Il ouvre grand la bouche. Comme cette nuit. Le goût de la pluie. On dirait la fin d’un long sommeil, un rai de lumière dans la fêlure d’un vase, l’Aube à l’horizon. Un mot sur le bout de la langue. »

Si souvent je choisis les livres de manière instinctive, je suis aussi à l’affût des publications des maisons d’édition. C’est comme ça que j’ai découvert Rue du Rendez-vous, sur la page de Harper Collins. Le titre sonnait comme une invitation à la rencontre. Sa couverture aux maisons colorées contrastant avec l’esquisse en noir et blanc me laissait alors entrevoir- sinon un paradoxe- une certaine évolution… Je pris donc le chemin de cette rue du Rendez-vous…

Il pleut averse, et la grève des transports parisiens ne permet pas à Alice, jeune boulangère, de rejoindre son domicile. Elle se retrouve rue du Rendez-vous, devant une devanture délabrée. Le magasin de chaussures semble fermé mais pourtant elle toque. Marcel lui ouvre, l’accueille malgré lui, vieil homme qui n’accepte que la compagnie de Lucien, son chien, pour ébranler sa solitude chérie. Pourtant, cette rencontre va être déterminante pour Alice, comme pour Marcel…

Un roman aux multiples facettes. À la fois roman historique et histoire de vie, ce livre est le point de rencontre de deux êtres à la dérive. Une écriture qui rend parfaitement compte du temps qui passe, de nos souvenirs et des questions sur l’avenir. On rit, on est bouleversé, on espère : on vit avec nos deux personnages dans ce presque huis clos.

Je vous recommande vivement Rue du Rendez-vous où toutes les émotions vous attendent au fil des pages !

Solveig Josset, Georges le voyage sans retour, le Verger des Hesperides.

« On est en janvier 1911 et ça fait déjà six mois que je suis en Guyane, »sur le chemin de la pourriture ». L’idée de m’évader ne me quitte jamais. C’est même une véritable obsession. »

« Malheureusement pour moi, mon dossier est classé sans suite et, en plus, je me retrouve accusé de » dénonciations calomnieuses, mensongères et non fondées. » Je suis à nouveau rangé dans les Incorrigibles et bon pour Charvein, le moral en berne. »

Je remercie Babelio et les éditions le Verger des Hesperides pour l’envoi de ce beau livre, hors du commun. À sa réception, j’étais très curieuse de découvrir ce qu’il se cachait derrière cette couverture énigmatique. J’ai été emportée par ce livre, qui, grâce à ses superbes illustrations et ses interactions, m’a fait voyager jusqu’en Guyane aux côtés de Georges.

Georges Bienvenu, trisaïeul de l’autrice, a été condamné aux travaux forcés suite à une addiction aux jeux qui l’a conduit à voler. Georges nous fait part de son périple, de son statut de Transporté à l’élaboration de son évasion. Georges réussira-t-il à retrouver sa liberté ?

Si le titre peut sembler nous livrer la fin, cette dernière est très poétique et reste ouverte. On aime lire ce récit, empreint d’oralité, découvrir un vocabulaire nouveau, et en prendre plein les yeux avec ces illustrations et ces nombreuses surprises interactives. Un beau livre comme on les aime, pour les enfants comme pour les adultes !

Somerset Maugham, La Comédienne, 10/18

« Drôle d’époque ! songea Julie. Les acteurs se donnent un mal fou pour ressembler à des hommes du monde et les hommes du monde à des acteurs. »

« C’est comme l’Everest. Si les hardis grimpeurs acharnés à sa conquête y découvraient un beau jour un escalier, ils n’en croiraient pas leurs yeux, ils y verraient un piège. »

Je suis tombée sur ce livre par hasard, il était exposé sur une table à Cultura. Évidemment, le théâtre occupant une grande partie de ma vie, je l’ai pris en main, et la quatrième de couverture m’a tout de suite conquise ! Resté dans la PAL presque un mois, j’ai enfin eu le temps de me plonger dedans. Eh oui, nous étions- mes élèves de théâtre et moi- en pleine préparation pour notre spectacle des 60 ans de l’académie de Reims. Ce chouette spectacle anniversaire s’est déroulé le 25 mai. J’ai profité du week-end férié la semaine dernière pour prolonger mon immersion théâtrale avec ce livre. J’ai pris naturellement la couverture de mon cahier-journal, cahier que je tiens en miroir de mes élèves, qui recense l’ensemble des cours et projets de l’année.

Julie Lambert est une comédienne (trop) reconnue, qui s’ennuie. Elle a tout pour elle : un mari directeur de théâtre, la richesse, les premiers rôles. Mais tout cela devient trop routinier pour Julie. Le jeune comptable du théâtre est un admirateur de la comédienne qu’est Julie. Ensemble, ils vont avoir une aventure. Quel impact cette dernière va avoir sur Tom son amant, sur elle en tant que femme, en tant que comédienne ?

Entre histoire d’amour passionnelle et quête de soi, ce roman retrace à merveille les émotions d’une femme qui se voit vieillir. Julie sait jouer avec cette palette d’émotions qu’elle connaît si bien et pourtant, elle nous rappelle la fugacité de l’amour, de la vie. Ce roman exerce son pouvoir cathartique, il nous entraîne dans la réflexion profonde autour de notre essence même et nous interroge sur nos priorités.

Véronique Chauvy, Aux douceurs du temps, J’ai Lu.

« Ta Juliette, est-ce que c’est elle qui manipule le chaudron à confiture ? C’est elle qui porte les kilos de sucre et de fruits ? Non, c’est son employé de mari. Voilà à quoi elle le réduit, son Pierre : un manutentionnaire et un ouvrier. Elle étouffe tout esprit de création, car elle impose ses recettes. Si les femmes se mêlent de notre métier, c’est la fin de notre corporation ! »

« Chaque matin, elle consacrait trois heures à élaborer ses spécialités de cerises avant d’ouvrir le magasin. Une clientèle curieuse de découvrir cette nouvelle boutique avait inauguré Aux douceurs du temps en juin. En un peu plus d’un mois et demi, Juliette avait tenu son pari de faire rénover l’intérieur du magasin ; un menuisier et un peintre s’étaient activés, rafraîchissant les murs et les boiseries. Des bassines et des chaudrons flambant neuf avaient été installés, signés d’un grand nom parisien de l’équipement des confiseurs, des boîtes et des bocaux avaient été livrés, qu’elle avait ornés d’étiquettes que Rodolphe lui avaient imprimées. »

J’ai découvert ce livre par hasard, il s’est imposé devant moi lors d’un passage à Cultura. J’ai d’abord été séduite par sa couverture et la quatrième de couverture a confirmé mon envie de le lire ! Ni une, ni deux, il avait rejoint ma Pile à Lire, pourtant déjà bien fournie. Pour ce début de vacances, voici donc la chronique de ce joli roman !

Retour dans les années 1900, en Auvergne. Les confiseurs connaissent un bel essor. Juliette, une jeune fille, se voit léguer une confiserie. Une femme confiseur à cette époque n’est pas courant. Malgré de très bonnes confiseries, elle va devoir se battre pour se faire une place dans ce milieu masculin. Va-t-elle réussir ? Comment concilier patrimoine historique, nouveautés, histoire d’amour et avenir professionnel ?

Un roman que l’on savoure comme une des délicieuses cerises de Juliette ! On apprécie le côté historique allié à l’aspect romancé de ce récit ! À lire avec de bonnes confiseries !