Alice Quinn, Le Carnet volé (une enquête à la Belle-époque), Thomas & Mercer.

« A présent ma décision est prise. Comment pourrais-je supporter encore de respirer, après avoir commis l’irréparable ? Comment pourrais-je vivre sans savoir où tu es, jusqu’où ton désespoir t’a conduite ? La honte me submerge. Adieu, ma T. Toi au moins, puisses-tu me pardonner puisque je sais que Dieu ne le fera pas ? »

« Comment se fait-il que toute cette enquête ait été menée sans que je sois jamais convoquée? Personne ne m’a interrogée. Je suis pourtant un témoin capital, non ? J’étais là au moment du soi-disant attentat où le nom de Basile a été avancé. Et c’est encore moi qui l’ai trouvé, caché dans la cave… »

Décidément, ma boîte aux lettres s’est transformée en sapin de Noël ces derniers temps. Quelle joie d’aller au courrier ! Dans cette enveloppe, je trouvai donc le dernier tome d’Une enquête à la belle-époque d’Alice Quinn. C’est une autrice que j’apprécie beaucoup, littérairement parlant et humainement. De plus, Alice Quinn est la première autrice avec laquelle j’ai échangé à la création de mon blog. J’avais alors lu Brille tant que tu vis, et j’avais refermé le livre avec une furieuse envie de me mettre au haiku. Ici, il s’agit d’un tome 3, mais, je vous rassure, vous pouvez le lire sans avoir connaissance des précédents tomes !

Remontons le temps jusqu’à la Belle-époque. Nous sommes à Cannes.Une ville bourgeoise paisible. Pourtant, les accidents (en sont-ils vraiment?) et les mystères s’accumulent: suicide, incendie, disparition. Miss Fletcher et Lola, accompagnés du célèbre Maupassant vont mener cette enquête hors du commun. Et si la clé était ce carnet volé ? Ou bien Miss Fletcher ? Ou Lola ?

Quel plaisir d’être projetée dans ces années, de plus, à Cannes – ville que j’ai côtoyée pendant mon cursus secondaire. Un puzzle qui se met en place au fil du roman, avec des rebondissements auxquels on ne peut s’attendre. La présence de Maupassant rend l’histoire d’autant plus intrigante. On retrouve le style délicat et littéraire d’Alice Quinn. Un livre qu’on dévore, en se projetant dans le passé.

Un commentaire sur “Alice Quinn, Le Carnet volé (une enquête à la Belle-époque), Thomas & Mercer.

  1. oooh! Merci mademoiselle Roxane!
    Il faudra revenir à Cannes et refaire le parcours de Lola!
    En passant par sa villa, Les Pavots, qui existe toujours!
    et l’actuel hôtel « chalet de l’Isère » , qui est la véritable maison où a vécu Maupassant durant ces tragiques et fatales journées…

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